Accueil » Gâteaux piments : la recette de l’apéritif mauricien
1 septembre 2026 Westimmo

Gâteaux piments : la recette de l’apéritif mauricien

Le gâteau piment (gato pima), beignet de dholl au piment et à la coriandre, est l'un des amuse-bouches les plus vendus des marchés mauriciens. Recette traditionnelle pas à pas.

Le gâteau piment, ou gato pima en créole, est un beignet frit à base de dholl (pois cassés jaunes), parfumé au piment, à la coriandre et au cumin. C’est l’un des amuse-bouches les plus vendus dans les marchés et les rues de l’île Maurice, à toute heure de la journée. Le dholl trempe au minimum 3 heures avant d’être écrasé, assaisonné puis frit : voici la recette traditionnelle, pas à pas.

Les ingrédients (pour une vingtaine de gâteaux)

  • 250 g de dholl (pois cassés jaunes)
  • 2 piments verts
  • 1 oignon haché
  • 2 cuillères à soupe d’échalotes hachées
  • 2 cuillères à soupe de coriandre fraîche hachée
  • 1 cuillère à café de cumin en poudre
  • Sel
  • Huile de friture

La recette pas à pas

Le trempage du dholl

Lavez les pois cassés jaunes et faites-les tremper dans l’eau froide au moins 3 heures, idéalement la veille au soir. C’est ce trempage qui permet de les écraser sans les cuire.

La pâte

Égouttez le dholl, puis écrasez-le au mixeur ou au mortier en laissant volontairement quelques morceaux : une purée trop lisse donne des gâteaux compacts, alors qu’une texture légèrement grossière garde le moelleux à l’intérieur. Mélangez avec le piment, l’oignon, l’échalote, la coriandre, le cumin et le sel.

Le façonnage et la friture

Formez de petites boules légèrement aplaties, d’environ 4 cm de diamètre. Faites-les frire dans une huile bien chaude, à feu vif au début pour saisir l’extérieur, puis à feu modéré pour cuire à cœur sans brûler la croûte. Égouttez sur du papier absorbant et servez tiède.

D’où vient le gâteau piment

Le gâteau piment descend en ligne directe du vadai, un beignet de lentilles du sud de l’Inde. Il aurait été apporté par les travailleurs engagés originaires du sous-continent indien, arrivés à Maurice au XIXe siècle. La même préparation existe à la Réunion sous le nom de « bonbon piment » : un autre nom pour le même beignet salé, né du même métissage culinaire.

Comment et quand le déguster à Maurice

Le gâteau piment se mange à toute heure : à l’apéritif, au goûter, ou glissé dans un pain beurré avec du chatini — un condiment cru à base de piment et d’épices pilées. Cette association porte un nom à elle seule, le « dipain gato pima », un classique du quotidien mauricien. On le trouve chez les marchands de rue et sur les étals des marchés de l’île, notamment à Mahébourg ou dans les marchés de la côte Ouest, souvent préparé sur place et servi encore chaud.

D’autres classiques de la cuisine de rue mauricienne se préparent tout aussi facilement à la maison, comme le mine frit ou le rougaille saucisses.

Sources et vérifications

Vous envisagez un projet immobilier ?

Échangeons sur votre projet à l’île Maurice

Westimmo vous accompagne dans l’analyse, la sélection et la sécurisation de votre projet immobilier à Maurice.